Alimentation durable, santé, foodtech,… aider le consommateur en quête de repères

Quelque soit son acte d’achat alimentaire ou santé, le consommateur est initialement guidé par deux problématiques : son budget et sa satisfaction.

Cependant, d’autres préoccupations viennent interférer dans ses choix.

Aux critères budgétaires et au niveau de satisfaction, s’ajoutent d’autres préoccupations dans le cycle de décision des consommateurs :

  • Les injonctions de santé, de nutrition ou les « modes » alimentaires
  • Les problématiques environnementales
  • Des questionnements éthiques ou sociaux

L’analyse des tendances actuelles confirme ces préoccupations

Depuis les années 90, on observe une baisse de confiance globale des consommateurs dans la qualité des produits, qui se traduit notamment par une volonté de « maîtriser » son alimentation: Connaître l’origine des ingrédients et les méthodes de production est une exigence forte du consommateur, qui se tourne aussi vers des aliments simples, dont la composition et les procédés de fabrication sont connus.

Il est aussi plus attentif à l’origine et la provenance des produits, d’où le succès des produits locaux ou régionaux, l’émergence des circuits courts.
Enfin, s’il est clair que l’alimentation joue un rôle dans la santé des consommateurs, l’approche santé a progressivement changée. On a basculé de l’alimentation « santé » à l’alimentation « saine ». C’est la fin des « alicaments » au profit d’une valorisation d’ingrédients simples, bruts, naturels et de produits peu transformés.

On assiste à un intérêt grandissant pour les produits/régimes « sans » (sans gluten, sans lactose, vegan,…), bio, ou « raw food » (aliments consommés sans transformation), les consommateurs recherchant les produits avec le moins de transformations et d’éléments « suspects » possibles.

Dans la lignée de cette recherche de simplicité, on retrouve des questionnements environnementaux. Si le consommateur recherche des produits sains, sans OGM, pesticides, … c’est d’abord pour sa santé mais aussi pour l’impact environnemental. Dans cette évolution, la consommation de viandes diminue et de nouveaux modes de consommation apparaissent (avec, entre autres, la remise en avant des légumineuses).

Et si le consommateur actuel est plus exigeant, c’est aussi qu’il est plus informé et connecté. La « foodtech » vient ainsi, comme un bruit de fond, compléter les pratiques des consommateurs à plusieurs niveaux. Les nouvelles technologies facilitent l’information sur les produits qu’ils achètent et accompagnent aussi la production et l’utilisation de ses produits (agriculture urbaine, nouveaux ingrédients, cuisine connectée, box culinaires, aide à la décision, etc…)

En conséquence, dans cet environnement plus que complexe, la recherche de repères est légitime.

Le « public expert », le plus approprié pour communiquer des messages de valeur

Le consommateur peut alors se tourner vers ses référents, que l’on peut dénommer « experts » au sens large… Ils peuvent être le médecin de famille, le pharmacien, la nounou, l’enseignant mais aussi le commerçant ou l’artisan, le salarié en charge de ces produits alimentaires etc…

C’est à cette interface qu’Honeycom a développé son savoir-faire et ses compétences, en France comme à l’international.

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